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Frases hechas. Expresiones idiomáticas en francés.
Frases hechas en francés con explicación en francés. Francés coloquial



Lista de frases y expresiones en francés

Fuente: http://www.lunerouge.org/spip/article.php3?id_article=324

Frases Hechas 1 - Frases Hechas 2 - Frases Hechas 3 - Frases Hechas 5

O

 

On ne me la fait pas : Je ne suis pas dupe de votre procédé de tromperie.

On n’est pas Louis d’or : On ne saurait plaire à tout le monde.

une Ombre au tableau : Un léger défaut.

 

P

 

Panier à salade : fourgon de police.

Panier percé : personne dépensiere.

Parler aux murs : Parler sans être écouté.

Parler français comme un basque l’espagnol : Parler le français très mal. Au fil du temps, la phrase a été déformée en « Parler français comme une vache espagnole ».

Partir en quenouille : en train de rater (déformation : partir en couille).

Partir en sucette : (familier) en train de rater.

Partir en couille : En train de rater (vulgaire). Voisin : « Partir en diguedilles ».

Partir en vrille : Dérailler, perdre subitement la raison.

Partir les pieds devant : être mort.

Passer entre les gouttes : Échapper à tout contre toute logique.

Pas de bol : Pas de chance.

Passage à tabac : Forme de torture qui consiste à frapper brutalement une personne pour la faire parler.

Passer l’arme à gauche : Mourir, voir aussi « manger les pissenlits par la racine ».

Passer la brosse à reluire : Faire l’éloge de quelqu’un, voir aussi « cirer les pompes ».

Passer la main : laisser faire quelqu’un d’autre à sa place. Partir à la retraite.

Passer la pommade : Dire du bien de quelqu’un de manière hypocrite.

Ne pas passer les portes : Avoir un conjoint très infidèle, c’est-à-dire porter de très grandes cornes (familier).

Passer à la trappe : Oublier volontairement.

Passer à table : Avouer.

Passer par pertes et profits : Accepter d’abandonner quelque chose.

Passer du coq à l’âne (originellement âne = canard) : Changer brusquement de sujet dans une conversation de façon confuse.

Passer par les fourches caudines : Devoir subir la volonté de quelqu’un. Vient d’une bataille de l’antiquité romaine, que les Romains ont perdue en se faisant enfermer dans un défilé.

Patate chaude : qui passe de main en main et dont personne ne veut.

Payer rubis sur l’ongle : Payer une somme importante sans discussion.

Peigner la girafe : faire une tache laborieuse et inutile, s’ennuyer. on dit aussi improprement "peindre la girafe".

Pendre la crémaillère : Fêter l’emménagement dans un nouveau foyer.

Perdre la tête (la boussole, le nord) : Devenir fou, perdre tout repère, voir « Perdre la boule ».

(Ce n’est pas un) Perdreau de l’année : C’est un homme mûr, voir agé.

Péter les plombs, un plomb : Devenir fou, voir « Perdre la boule ».

Péter plus haut que son cul (et se faire un trou dans le dos) : Se prendre pour plus important que l’on est.

Péter un boulon (un câble, un filin, une durite) : Perdre la raison.

Perdre la boule : De l’arabe ’’mahboule’’, qui a donné ’’ma boule’’, littéralement ’’fou’’, devenir fou.

Pousser mémé dans les orties : Exagérer, abuser

Prendre dans le baba : Le prendre de plein fouet (figuré).

Prendre perpète : originellement peine de prison à perpétuité. (familier) en avoir pour très longtemps, voire pour toute la vie.

Prendre une déculotté : avoir été sévèrement battu. Avoir subi une cuisante défaite.

Pisser dans un violon, dans la Garonne : Faire quelque chose sans obtenir de résultat. S’emploie ainsi : « C’est comme pisser dans la Garonne ».

(Être mis au) Piloris : être livré à la vindicte populaire, exposé à la critique publique.

(Dire, faire) Pis que pendre : (Dire, faire) beaucoup de mal (de/à quelqu’un).

(Être ou avoir) Une planche de salut : Dernière ressource, ultime recours.

Le plancher des vaches : La terre ferme.

Pleuvoir comme vache qui pisse : Pleuvoir de manière intense.

Pleuvoir (tomber) des hallebardes (des cordes) : Pleuvoir de manière intense. On dit en anglais « pleuvoir des chiens et des chats ».

Politique de l’autruche : Ignorer un problème, en référence à l’autruche qui a la réputation de se cache sa tête dans le sol pour ne pas faire face à un danger.

Poivre et sel : Se dit d’une personne qui a les cheveux mélangés de gris et de blanc.

(C’est le) Pompon : C’en est trop.

Pont aux ânes : Chose évidente, connaissance élémentaire que le plus ignorant doit connaître.

Porter à bout de bras : Soutenir.

Porter le chapeau : Subir la responsabilité de quelque chose.

Porter les cornes : Avoir un conjoint infidèle.

Porter plusieurs casquettes : Avoir plusieurs responsabilités ou occupations.

(de la) Poudre de Perlimpinpin : Faux médicament. Chose sans aucune valeur.

Prêcher un converti : Tenter de convaincre quelqu’un qui est déjà convaincu.

Prendre la porte : Partir, quitter.

Prendre la poudre d’escampette : Partir rapidement, fuir.

Prendre le taureau par les cornes : S’attaquer à un problème difficile.

Prendre une veste : Subir un échec, se dit surtout d’une tentative de séduction ratée avec une femme.

Prendre un rateau : tentative de séduction ratée.

Prendre ses jambes à son cou : Se sauver en courant.

Prendre son pied : Avoir un grand plaisir, jouir.

Se prendre la tête : S’énerver, s’obnubiler, se rendre fou.

Cela me prend la tête : Cela m’énerve, me rend fou, cette idée ou ce problème m’obsède.

Prêter l’oreille : Écouter attentivement.

 

Q

 

Le quart d’heure américain : Moment, dans une soirée, où les femmes invitent les hommes à danser.

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent : Quand le « patron » n’est pas là, les autres en profitent.

Quand les poules auront des dents : Jamais. Voisins : « À la saint Glin-Glin », « La semaine des quatre jeudis ».

Que de beurre en broche : Équivaut à rien. S’emploie dans une phrase du genre : Pas plus de X que de beurre en broche.

 

 

 

 

R

 

Racler les fonds de tiroirs : être dans le besoin.

Ramener sa fraise : survenir à l’improviste, intervenir dans une conversation sans y avoir été convié.

Ras le bol : Assez, cela suffit.

Raser les murs : ne pas être fier, se montrer discret.

Rater le coche : Manquer une occasion.

Rater une vache dans un couloir : être un trés mauvais tireur, viser trés mal.

Rendre son tablier : abandonner un travail, démissionner.

Rhabiller le petit : Remplir son verre.

Reculer pour mieux sauter : Différer la prise d’une décision.

Regarder les mouches voler : Ne rien faire, être un peu paresseux.

Remonter les bretelles : Sermonner.

Se faire remonter les bretelles : se faire sermonner.

Remonter la pente : S’améliorer, améliorer sa situation.

Renarder : (vulgaire) sentir mauvais. Lacher un renard : péter.

Rendre la monnaie de la pièce : Rendre la pareille, se venger.

Reprendre du poil de la bête : Se reprendre.

Revenir de Pontoise : Être hébété, déconfit, décontenancé.

Revers de la médaille : Inconvénients d’une situation. Par opposition aux avantages apportés par celle-ci.

le Roi n’est pas son cousin : ressentir une fierté extrême, voire excessive, à la limite de la prétention.

Rouge comme un gratte-cul (être) : être trés en colère. Gratte-cul, nom familier de l’églantier dont le fruit est rouge foncé.

Rouler des épaules : Frimer.

Rouler dans la farine : Berner, escroquer.

Se faire rouler dans la farine : Se faire berner, se faire avoir.

Rouler des mécaniques : Frimer.

Ruer dans les brancards : Se fâcher, se mettre en colère, protester.


S

 

Sans autre forme de procès : Sans plus de considération.

Sans coup férir : Sans rencontrer de problème, de résistance.

Sans prendre de gants : De manière directe.

La sardine qui a bouché le port de Marseille : Une galéjade, une histoire à dormir debout. (Cette expression vient de la déformation d’une histoire vraie : un navire nommé Sartine coula en 1780 à l’entrée du Vieux Port de Marseille et le boucha quelques temps).

S’attendre à des lendemains qui chantent : (Ironique) s’attendre au pire.

Sec comme la langue du diable : Quelque chose d’extrêmement sec.

Sec comme les couilles à Taupin : Rien de rien ou quelque chose à manger de sec (vulgaire).

Sec comme un coup de trique : Quelque chose d’extrêmement sec ou brutal.

Sec comme un haricot : trés maigre.

Sec comme une trique : Personne très grande et maigre.

Se battre à fleuret moucheté : s’affronter de façon mesurée, en veillant à ne pas blesser ou offenser l’adversaire.

Se faire appeler Arthur : Se faire gronder. Voisin : « se faire remonter les bretelles ». (Cette expression vient de seconde guerre mondiale. En France occupée, le couvre feu était à vingt heures, soit huit heures du soir. Les patrouilles allemandes avaient pour habitude de prévenir les retardataires en leur indiquant leur montre et en leur disant "acht uhr !", ce qui bien sûr veut dire "huit heures !". La sagesse populaire et le fort niveau en langue d’outre-rhin des français a fait le reste).

Se faire jeter comme du poisson pourri : (familier) être l’objet de trés vifs reproches.

Se faire bananer : (familier) avoir été joué, escroqué.

Se faire du mauvais sang : Se faire du souci.

Se faire de la bile : Se faire du souci.

Se faire du mouron : Se faire du souci.

Se faire sonner les cloches : Se faire fermement sermonner.

Se faire un joint : Fumer un pétard (argotique). À mettre en parallele avec « Se faire un fixe », « Se faire une ligne ».

Se méfier de l’eau qui dort : Se méfier de ce qui est considérait comme acqui, de ce dont on ne se préocupe plus.

Se mélanger les pinceaux : Se tromper.

Se moquer (se foutre, se fiche) du tiers comme du quart : Se moquer (se foutre, se fiche) de tout.

S’en mordre les doigts : Regretter.

S’en tamponner le coquillard (’’en option :’’ avec une patte d’alligator femelle) : Se ficher de quelque chose (ex. « Je m’en tamponne le coquillard de son histoire de voiture ! ») (argotique).

S’en mettre jusque là : signifie avoir fait un repas trés copieux et délicieux (généralement accompagné d’un geste au dessus de la tête).

Séparer le bon grain de l’ivraie : Sélectionner quelqu’un ou quelque chose. Séparer le bien du mal.

Se ronger les sangs : se faire beaucoup de soucis.

Se saigner aux quatre veines : Se donner beaucoup de mal.

Se serrer la ceinture : économiser

Se voiler la face : Se mentir à soi-même.

Sentir (passer) le vent du boulet : Avoir frôler une catastrophe, un problème grâve.

Sentir le roussi : Sentir venir les ennuis. Par exemple dans la phrase : "ça sent le roussi".

Soleil blanc : Lueur solaire blanchâtre et éblouissante due à des nuages de traîne, le plus souvent en amont d’une précipitation.

Soleil noir : Image de la mélancolie chez Gérard de Nerval.

Sonner les cloches de quelqu’un : Fermement sermonner quelqu’un.

Sortir le grand jeu : Faire tout son possible pour plaire a quelqu’un.

Soupe au lait : Ronchon, de caractère désagréable.

Soutenir ce qu’on avance (bien) : Se dit d’une femme à l’opulente poitrine.

Sur le pouce : En vitesse, en parlant d’un repas.

Sur-le-champ : Immédiatement.

Sucrer les fraises : être sénile, gateux. Trembler (a cause de la Maladie de Parkinson).

 

 


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